23 Anecdotes Sur Battlestar Galactica (2004)

Les humains, regroupés en 12 colonies (sur 12 planètes) vivent en paix quand les Cylons, des robots humanoïdes créés par l’homme et qui se sont rebellés, attaquent, après une trêve, les 12 planètes en même temps et ravagent les colonies. Seul le Galactica, vaisseau vétuste qui n’est même pas équipé du wifi, réussit à s’en sortir et devient l’escorte armée d’une flotte spatiale en déroute, composée des derniers survivants, qui s’élance dans l’espace pour trouver la mythique planète Terre, tout en étant poursuivie sans relâche par les implacables Cylons.

23 Anecdotes Sur Battlestar Galactica (2004)

Les humains, regroupés en 12 colonies (sur 12 planètes) vivent en paix quand les Cylons, des robots humanoïdes créés par l’homme et qui se sont rebellés, attaquent, après une trêve, les 12 planètes en même temps, et ravagent les colonies. Seul le Galactica, vaisseau vétuste qui n’est même pas équipé du wifi, réussit à s’en sortir et devient l’escorte armée d’une flotte spatiale en déroute, composée des derniers survivants, qui s’élance dans l’espace pour trouver la mythique planète Terre, tout en étant poursuivie sans relâche par les implacables Cylons.

Les Anecdotes De Tournage

  • Pour bien profiter de la série, il est impératif de commencer par voir la mini-série, sortie en 2003 avant de regarder la première saison (2004) sous peine d’être complètement paumé. Surtout que le premier épisode de la première saison, intitulé 33 minutes, reprend directement la suite de la mini-série. 33 minutes est un des meilleurs épisodes et a même reçu le Prix Hugo du court-métrage dramatique.
  • Comme le projet initial était la mini-série, les négociations avec les acteurs/actrices n’ont pas été compliquées puisque le projet était court. Sur un pilote de série, c’est beaucoup plus ardu, les directeurs de casting, les agents, la chaîne, la production, et même un acteur ou une actrice avec assez d’influence peut s’en mêler car ce sont des contrats de 5 ou 7 ans qui sont signés.
  • Dans le contrat d’Edward James Olmos (Adama), il y avait une clause stipulant qu’aucun monstre ou alien bizarroïde n’apparaîtrait dans la série. Il voulait garder les histoires centrées sur les relations entre les personnages.
  • Ronald D. Moore, un des créateurs de la série, qui avait travaillé sur Star Trek : La nouvelle génération et Deep space nine en avait assez des aliens qui avaient forcément des physiques bizarres et du côté « chiqué » et trop parfait et plat de ces 2 séries. Il a donc voulu apporter un côté plus réaliste à Battlestar Galactica, avec par exemple, à la réalisation, des caméras à l’épaule, des éléments qui sortent du cadre ou d’autres encore qui sont flous.
  • Tous les documents papier, les photos, les livres, ont les coins coupés. Ce serait le réalisateur Michael Rymer qui aurait eu cette idée, en référence aux coupes dans le budget de la mini-série de 2003, pratique qui a continué dans la série. Par contre, ce qui semblait une bonne idée sur une mini-série, s’est retrouvé bien pénible sur les quatre saisons qui ont suivi.
  • Le décor du Pegasus est en fait un recyclage du vaisseau Jupiter 2, qui a servi dans The Robinsons : Lost in space, un pilote de série (réalisé par John Woo), qui n’a pas vue le jour.
  • Le rôle de Laura Roslin a été écrit spécialement pour Mary McDonnell (qui était Dressée avec le poing dans Danse avec les loups). Et le rôle de l’amiral Adama pour Edward James Olmos.
  • Starbuck, jouée par Katee Sackhoff, était un homme (Dirk Benedict) dans la version de 1978. Ce qui a d’ailleurs causé une levée de bouclier de la part des fans de la première heure. Même crise de nerfs pour le personnage de Boomer, aussi un homme à la base.
  • Le miroir qu’utilise Adama pour se raser, dans ses quartiers, est un IKEA, modèle FRÄCK. Aux USA, les programmes diffusés sur les Networks ont des règles de censure très strictes (qui ne s’appliquent pas aux chaînes câblées). Pas de nudité, pas de fuck, etc. En V.O. les personnages disent frak (c’était frack dans la version de 1978 et changé en frak pour en faire un mot de 4 lettres, comme fuck) , à la place de fuck pour contourner la censure. Frak est devenu un juron populaire et a même été entendu dans d’autres séries comme Veronica Mars.
  • Toujours en V.O. pour éviter la censure, le mot « felgercarb », dans la version de 1978, était utilisé pour remplacer l’équivalent de notre bien français « merde ». Dans cette version, Felgercarb est la marque sur le dernier tube de dentifrice disponible dans toute la flotte.
  • Le personnage Numéro Six (Tricia Helfer) a été appelé comme ça en référence au personnage Numéro Six  dans Le prisonnier.
  • Le briquet d’Adama a été acheté dans un vide grenier.

 

En Français Dans Le Texte

Battlestar Galactica est entre le reboot et la suite de Galactica (1978), dont le nom original est, en fait, Battlestar Galactica. En France, la série de 1978 a d’abord été diffusée au cinéma, en montant plusieurs épisodes à la suite (qui a fait un four et a entrainé dans sa chute le Sensurround). Un deuxième film sera monté et livré en salle. Il faudra attendre encore quelques années avant de voir les épisodes sur TF1.

  • « So say we all » a été improvisé par Edward James Olmos pendant un speech d’Adama dans la mini-série.
  • Bear McCreary, un des compositeurs de la série, jouait les thèmes en concert et a même invité Katee Sackhoff à l’un deux pour un duo au piano comme son personnage, Starbuck, avec son père dans l’épisode Quelqu’un pour veiller sur moi (4X17).
  • Le personnage de Brendan « Hotdog » Costanza, est joué par Bodie Olmos, le fils de Edward James Olmos.
  • Richard Hatch, qui joue Tom Zarek dans cette version était le capitaine Apollo dans la version de 1978 et s’était beaucoup investi dans la série originale. Il avait écrit une suite, dont il a fait un livre (qui n’a jamais intéressé les studios) et c’est lui qui a eu l’idée de la première convention, une Galacticon.
  • En 2009, le département de l’information des Nations Unies a organisé une table ronde sur des thèmes chers aux Nations Unies (droits de l’homme, terrorisme, conflits armés, racisme, sexisme…) en présence de membres de Battlestar Galactica. La session était présentée par Whoopi Goldberg et Mary McDonnel (Laura Roslin), Edward James Olmos (Amiral Adama) ainsi que les créateurs Ronald D. Moore et David Eick, étaient présents. Olmos est un grand activiste, pour la protection de l’enfance notamment. Il se déplace beaucoup pour rencontrer des jeunes en difficulté (maisons de correction, écoles dans des zones sensibles) et a été ambassadeur pour l’UNICEF. Il a lui-même grandi dans une zone de Los Angeles très connue pour ses problèmes de gangs.
  • La seule expérience de Tricia Helfer (ou pas loin) avant Battlestar Galactica est d’être vaguement passée dans un épisode des Experts (Soeurs ennemies, 2X23). La chaîne n’était du coup pas hyper chaude pour l’engager, surtout dans un rôle aussi important. Par contre, après, ils ont basé pratiquement toutes leurs campagnes de pub sur elle.
  • Lucy Lawless s’était vue offrir le rôle de Ellen Tigh, mais l’actrice ne se voyait pas dans ce rôle. Les producteurs la voulaient tellement dans la série (en plus David Eick, un des producteurs de BG avait développé Hercule et Xena dans les années 90) qu’ils ont écrit le rôle de D’Anna Biers exprès pour elle.
  • Glen A. Larson, créateur de la série originale, a été crédité comme producteur consultant sur cette version pour qu’il puisse percevoir des revenus, même s’il n’a en rien participé à cette série.
  • Kerry Norton, qui jouait Layne Ishay est la femme de Jamie Bamber (Apollo).
  • Le succès de Star Wars, dans les années 70, a permis à la série Galactica de 1978 de voir le jour (Star trek était considéré comme un échec à cette époque, le succès n’est venu qu’avec les rediffusions) mais a en même temps amené des négociations et batailles juridiques entre les 2. Par exemple, Apollo devait s’appeler Skyler à la base mais n’a pas pu, ça rappelait trop Skywalker, Galactica ne pouvait pas utiliser de faisceaux laser, etc.
Spin-Off

Seulement 1 mois après la diffusion du dernier épisode aux États-Unis est sortie Caprica, validée par Syfy parce qu’en pleine grève des scénaristes et qu’ils n’avaient pas assez de scénarios disponibles. En 2012, sort Blood & Chrome, une suite de webisodes qui ont été combinés en un film. Les 2 sont des prequels de Battlestar Galactica; Caprica raconte les débuts de la conception des Cylons et la deuxième les aventures du jeune William Adama pendant la première guerre contre les Cylons.

Battlestar Galactica a aussi été une des premières séries à produire des webisodes (The resistance, Razor) diffusés entre les saisons de la série.

Sources